| ................ |
.
..
..
|
(Deutsch:
Macht,
empowerment,
die
stärkung, leistungsfähigkeit,
English:
capacity,
power,
strength,
Español:
capacidad,
potenciación,
Filipino/Tagalog: kakayahan,
pagpapalakas,
Français:
capacité,
empowerment,
Italiano: capacità,
empowerment,
Kiswahili:
uwezo,
Português:
capacidade,
fortalecendo,
Romãnã: capacitate,
Pyccкий:
paзвития,
Somali: awoodaa)
|
.
..
| Augmenter l'habilité
de quelque chose. Faciliter le fait qu'un acteur accomplisse quelque
chose par lui-même. Quand une partie aide une autre partie à gagner
en pouvoir et en capacité. Appliqué, dans cette méthode, aux communautés
et organisations. Voir « rendre
capable". |
..... |
Deux mots dérivés, (1) «
capacitant
» (comme un environnement capacitant, favorable) et (2) "capacitation
» (processus de rendre une communauté ou une organisation capable
de devenir plus forte) » utilisés dans cette
méthodologie, et généralement absents de la plus part des dictionnaires
orthodoxes. |
..
.
.
...
| En
chimie, un catalyseur est une substance qui augmente la vitesse d'une réaction
chimique ; il participe à la réaction mais il ne fait partie ni des produits,
ni des réactifs. |
.
|
Le catalyseur
accélère la réaction chimique. Le mot sert donc bien à décrire un
mobilisateur ou animateur social. |
....
| Le
mobilisateur ne développe ni ne change une communauté. |
.
|
La communauté
se développe ou se change elle-même.
|
....
| Le
mobilisateur encourage cette transformation sans faire partie de l'organisation
sociale de la communauté. |
. |
Surtout, le
mobilisateur fournit les services d'un dirigeant temporaire, sans devenir
dirigeant communautaire. |
...
.
...
|
S'il y a deux conditions ou actions,
dont une (B) est le résultat ou l'effet de l'autre (A), on dit que la
relation entre les deux est « causale » et la direction de causalité
est de « A » à « B. » «
A » est donc la « cause » et « B » est l'effet. L'action ou condition
A » doit être suffisante et nécessaire pour que « A » constitue la
« cause » de « B. »
|
...
| La causalité est une
relation entre deux variables où un changement d'un variable se considère
comme la « cause » d'un changement de l'autre. C'est un problème épistémologique
pour les savants. |
|
Quand on expose quelques matériaux
à la chaleur, par exemple, les molécules dans ces matériaux bougent
plus vite. |
.
| On croit donc que le
fait de les exposer à la chaleur (la « cause » ou la variable indépendante)
entraine d'une manière ou de l'autre l'augmentation de la vitesse des
mouvements des molécules (« l'effet » ou la variable dépendante). |
. |
Les sociologues savent que (bien
que le suicide d'un individu particulier soit très difficile à prédire),
les taux de suicide sont très prévisibles. |
...
| Si la population contient
une proportion plus élevée de catholiques ou de catholiques pratiquants
(mesuré par l'assistance à la messe), le taux de suicide est plus bas. |
. |
S'il est plus difficile de divorcer
(mesuré par les lois et les taux de divorce), le taux de suicide chez
les femmes mariées est plus élevé. |
...
| On n'a néanmoins pas
de raison épistémologique de dire que ces observations prouvent que les
restrictions au divorce (la variable indépendante) entrainent une augmentation
de la tendance au suicide (la variable dépendante) chez les femmes mariées,
ou que le catholicisme entraine des taux de suicide plus bas (il se pourrait,
par exemple, que les taux de déclaration soient plus bas). |
.
...
| (Deutsch:
kausal,
English: causal, Español: causal,
Português:
causal) |
.
.
| Une célébration est
une reconnaissance heureuse d'un événement, habituellement un qui change
le statut d'une personne ou d'une chose. Une célébration est une fête
publique. |
. |
Pour un mobilisateur, la célébration
de l'accomplissement d'un projet de la communauté est un élément important
de renforcement de la communauté, où la communauté est publiquement
identifiée pour s'engager avec succès dans l'auto entraide. |
..
|
Voir Le Cycle
de Mobilisation C'est également une occasion de commencer un
nouveau début, un autre cycle de mobilisation. Voir La Célébration.
|
..
.
...
| Une
cérémonie est la reconnaissance festive d'un événement, souvent un
événement qui modifie la position ou le statut d'un individu ou d'une
chose. Une cérémonie est une fête publique. |
. |
Pour un mobilisateur,
la cérémonie de l'achèvement d'un projet communautaire est un élément
important du renforcement de la communauté, pendant laquelle la communauté
est reconnue de façon publique pour ses bons efforts d'auto aide. |
.
....
.
.
.
.
| La
société change toujours. Les changements de n'importe quelle
dimension
affectent toutes autres dimensions. |
|
Le rôle du
mobilisateur est d'essayer d'influencer le changement social de sorte qu'il
soit vers le développement. |
..
| Dans la théorie sociologique,
Karl Marx a écrit que les changements des dimensions
économiques
et technologiques (variables
indépendantes) ont causé des changements des dimensions telles que la
croyance
et les valeurs (variables dépendantes). |
|
Max Veber, en revanche, a indiqué
que les changements de la croyance et des valeurs (variables indépendantes)
ont causé des changements de technologie et d'économie (variables dépendantes).
Marx et Veber ont mis des dimensions sociales et politiques dans l'intervalle.
Les théories modernes du changement social combinent les deux et d'autres. |
..
.
...
| Aider
les pauvre ou les nécessiteux est une valeur universelle, que l'on trouve
dans toutes les grandes religions du monde. Mais il y a différentes manières
de donner. |
.
|
Si votre don
rend le destinataire dépendant de
vous, vous ne contribuez pas à ce que le destinataire devienne plus fort
ou plus autonome. |
....
| Quand
vous donnez quelques pièces de monnaies à un mendiant dans la rue, vous
lui apprenez à mendier encore plus. |
. |
Si
vous réfléchissez bien sur votre assistance, et qu'elle aide à renforcer
le destinataire (voir le conte de Mohammed et la corde dans Les
contes), c'est un don beaucoup plus utile. |
.
.
.
| Le
mot « cible
» est utilisé de deux façons dans le jargon
(anglo-saxon) du développement. Tous les deux viennent de son sens propre,
comme dans l'entraînement à la guerre, le tir à l'arc, la «
cible
» étant le dispositif qui est installé
que vous visez et essayez d'atteindre. |
|
Une de ses
utilisation s, peut-être la plus ancienne, est en tant que «
groupe
cible », signifiant
les bénéficiaires pour
lesquels un certain avantage (ou un projet sorti) est recherché. |
..
| La
deuxième utilisation de la « cible»
(meta, objectif mesurable) est une donnée quantitative traduisant la quantité
désirée d'un certain résultat. |
|
La seconde
dérive des usines où une quantité de produits manufacturés est inscrit
dans les plans comme objectif quantitatif à atteindre. |
..
|
Quelques professionnels
s'opposent à l'utilisation du mot cible de l'une ou l'autre manière en
raison des implications militaires et/ou materialistes.
|
.
.
.
..
| Possiblement
l'émotion la plus dangereuse dans notre travail est la colère ––
plus précisement notre façon d'y faire face. En tant qu'êtres humains,
nous avons des émotions, et la colère est simplement une de ces émotions.
Il est acceptable de se fâcher ; cela fait partie de la condition humaine.
On ne devrait pas se sentir coupable ou gêné quand on se fâche. La colère
est une émotion humaine normale et on devrait l'accepter quand on la ressentit. |
.... |
Notre
façon de réagir quand nous sommes en colère, néanmoins, peut avoir
un effet sur notre travail, soit la mobilisation de communautés, la coordination
de bénévoles ou la gestion d'employés. Si un client, un bénévole,
un employé ou un membre d'une communauté fait une erreur, par exemple
- surtout une erreur qui a un effet sur nos objectives - on a envie de
manifester sa colère. Cependant, c'est exactement le moment de rester
calme et garder notre sang-froid. |
..
| Quand
on voit que quelqu'un fait une erreur qui a un effet sur nos résultats
désirés, on doit se rendre compte de que le fait de témoigner l'erreur
nous donne de la colère et que c'est notre responsabilité de rester maître
de cette colère. La meilleure réaction immédiate est de faire une promenade.
S'il n'y a pas assez de temps, on devrait au moins aller dans une autre
salle sans montrer sa colère et la laisser s'apaiser hors de la vue de
ceux qui l'ont fait monter. |
. |
Puis, quand
on est maître de la colère, on peut répondre plus efficacement à la
question ou situation qui nous a fâchés. Si c'était une erreur d'un
client, bénévole, employé ou membre d'une communauté, on peut prendre
les actions décrites dans le mot clé Erreur.
Cette action peut seulement être efficace si elle se prend d'une manière
calme, à la tête froide. |
.
.
| Le
comité exécutif de la communauté : |
...
| Le
CEC
est le comité exécutif, comité de
développement ou comité du projet communautaire. Il devrait être
choisi par la communauté entière et être responsable de réaliser les
désirs de la communauté entière. Comité exécutif du projet communautaire. |
|
Organe exécutif
du projet. Comité pour la réalisation du projet. C'est une organisation
exécutive au niveau du village qui effectue la construction ou l'entretien
d'une installation ou un service communautaire. |
.
.
| Le
Comité de Développement : |
.
| Le
comité de développement (ou comité de projet de la communauté, CMAC)
est l'Exécutif, choisi par la communauté dans son ensemble, responsable
de satisfaire les souhaits de la communauté entière. |
.... |
C' est le produit
de vos efforts d'organisation; voyez «
pour
organiser ». |
.
.
.
| Le
comité de direction, s'appelle également le Comité de projet, le Comité
de développement, le comité de gestion, ou le CMAC
(le comité de mise en application de la communauté) de la communauté. |
|
Il
devrait être choisi par la communauté dans son ensemble, parmi tous ses
membres, et être responsable de satisfaire les souhaits de la communauté
entière. |
..
.
Le
comité de mise en application
(en
œuvre) de la communauté : |
.
|
Le
CMAC
est le Comité directeur, l'exécutif, le comité de développement ou
le Comité de projet de la communauté, choisi par la communauté dans
son ensemble, responsable de satisfaire les souhaits de la communauté
entière.
|
.
.
..
|
Ou Comité Directeur,
Comité de développement, CMAC de la communauté,
choisi par la communauté dans son ensemble, responsable de satisfaire
les souhaits de la communauté entière.
|
.
..
| Pour
qu'un projet ou organisation soit communautaire, il doit émaner d'une
communauté, être la responsabilité de membres de la communauté et avoir
des membres de la communauté comme décideurs (politiques et exécutifs). |
. |
Un
organisme ou projet de l'extérieur qui est seulement situé dans une communauté
ne peut pas s'appeler communautaire. De plus, le seul fait de consulter
les dirigeants communautaires ne le rend pas communautaire. |
..
| Il
y a une grande différence entre communautaire et situé dans une communauté.
Si un organisme établit un service dans une communauté (p. ex. un centre
de santé ou un programme de création de revenus), ce service est situé
dans la communauté. |
. |
Pour s'appeler
communautaire, l'activité, l'installation, le service ou l'organisation
doit être choisi, planifié et dirigé par la communauté entière (etpas
seulement par quelques factions). Le point principal est que la prise de
décisions doit être communautaire - les décisions doivent se prendre
à l'intérieur de et par la communauté. |
..
.
..
| Le
mot «
communauté » est utilisé dans des contextes différents. |
. |
Quand les biologistes
parlent d'une communauté, cela veut dire plusieurs individus d'une même
espèce, ou plusieurs espèces différentes, qui vivent, rivalisent et/ou
collaborent, et qui constituent une entité plus grande. |
..
| Depuis
l'avènement de l'Internet et des technologies de l'information, divers
ensembles de personnes se sont constitués, qui partagent souvent un même
intérêt. Ces ensembles ne connaissent pas de frontières géographiques
et communiquent de façon électronique. |
. |
Le point focal
de ce site web et ces matériaux de formation est une communauté dans
un sens plus orthodoxe : une communauté d'êtres humains vivants, qui
normalement a des frontières géographiques (sauf celles dont les frontières
pourraient être extensibles, comme pour les communautés nomades), et
qui se regroupe, par exemple, dans des quartiers de grandes agglomérations
urbaines ou dans des villages ruraux éloignés. Voir habitat. |
..
| Une
communauté n'est pas seulement un ensemble d'êtres humains individuels.
C'est aussi un super-organisme qui appartient à et fait partie d'une culture.
La culture est constituée des interactions entre les individus et de tout
ce qui s'apprend. Elle a six dimensions : la technologie, l'économie,
le pouvoir politique, les habitudes et institutions sociales, les valeurs
communes et les croyances et idées. Elle ne se transmet pas de façon
biologique mais par l'apprentissage. |
... |
Comme un arbre
ou d'autres formes de vie qui vont au-delà des atomes qui les constituent,
les membres d'une communauté viennent et s'en vont, par la mort, la naissance
ou la migration, et la communauté continue à vivre et se développer.
Elle n'est jamais homogène, mais elle a beaucoup de factions, schismes,
rivalités et conflits en son sein. Une communauté est une entité qui
est plus grande que la somme de ses composants. Voir « Qu'est-ce
que c'est qu'une communauté ? » |
...
| (Deutsch:
gemeinde,
English:
community,
Español:
comunidad,
Filipino/Tagalog:
komunidad,
Français:
communauté,
Italiano:
comunità,
Kiswahili:
jamii,
Português:
comunidade,
Pyccкий: coобщество,
Romãnã: comunitate,
Somali: bulsho) |
.
.
.
.
...
.
| Au
sein d'une communauté et entre la communauté et l’extérieur, la communication
inclut les routes, les méthodes électroniques (p. ex. le téléphone,
la radio, la télé, l'Internet), la presse écrite (les journaux, les
magazines, les livres), les réseaux, la compréhension mutuelle de la
langue, la scolarisation et le désir et la capacité de communiquer en
général (ce qui implique du tact, de la diplomatie et de la volonté
d'écouter autant que de parler). |
. |
Quand une organisation
améliore la qualité de la communication, elle devient plus forte (pour
une organisation il s'agit d'équipement de communication et de méthodes
et pratiques disponibles au personnel). La mauvaise communication affaiblit
une organisation ou communauté. |
.
|
Quand il incite
une communauté à s'organiser et agir, le mobilisateur doit se rendre
compte du rôle de la communication pour renforcer cette communauté ou
organisation.
|
.
.
.
| Compétences
et savoir-faire : |
..
|
Ce sont les capacités,
manifestées par les individus et qui contribuent à l'organisation de
la communauté, leur capacité de mener à bien ses projets, leur connaissances
techniques, administratives, d'organisation, leur capacité de mobiliser.
|
..
..
.
.
| Communication
non verbale : |
..
| C'est une forme de communication
entre des personnes qui n'utilise pas de mots. Elle utilise les gestes,
l'espace, le silence, la position du corps, les expressions faciales. Elle
peut être consciente, comme le langage américain des signes utilisé
par les sourds muets, ou les receveurs de baseball, ou inconsciente, comme
l'information transmise par une personne par le langage du corps, bien
qu'elle ne soit pas consciente de l'information qu'elle transmet. |
. |
Un bon mobilisateur – Quand il
cherche à connaître une communauté – apprends à «
lire
» les gens même quand ils ne parlent pas, et apprends comment
cette communication non verbale peut varier d'une culture à l'autre. |
..
.
..
.
..
.
...
| La
confiance est l'un des seize éléments du renforcement, du pouvoir ou
de la capacité d'une communauté ou organisation. Voir : Éléments
de la capacité d'une communauté. À quel point la confiance
en l’organisation ou la communauté comme telle est-elle partagée au
sein de la communauté dans son ensemble ? Par exemple, la conviction
que la communauté peut atteindre tout ce qu'elle veut faire. |
. |
Attitudes positives,
volonté, auto-motivation, enthousiasme, optimisme, autosuffisance au lieu
d’attitudes de dépendance, désir de lutter pour ses droits et non apathie
et fatalisme, vision de ce qui est possible. Se renforcer veut dire, entre
autres, gagner en confiance et en assurance. Quand le mobilisateur
encourage une communauté à s'organiser et agir, il doit se rendre compte
du rôle de la confiance pour renforcer cette communauté ou organisation. |
...
.
.
.
.
.
...
| Quand
une agence d'aide ou un organisme donateur consulte des dirigeants ou représentants
communautaires, elle demande souvent si la communauté a un projet. La
réponse sera probablement « Oui. » L'agence pourrait donc signaler
à son conseil d'administration ou ses donateurs qu'il y a eu participation
communautaire. Ceci n'est pas correct. |
. |
C'est en fait
une consultation qui a eu lieu et non pas une véritable participation
de la communauté à la prise de décisions, au choix et la planification
d'un projet qui réponde aux priorités de la communauté (non pas nécessairement
aux priorités de l'agence). |
.
.
| Contexte
(politico-administratif) : |
...
| Le
contexte est un des seize éléments du renforcement, du pouvoir ou de
la capacité d'une communauté ou organisation. Voir : Éléments
de la capacité d'une communauté. Une communauté est plus forte et
plus capable de se renforcer et de conserver sa force à fur et à mesure
que son environnement y est favorable. Cet environnement inclut des éléments
politiques (y compris les valeurs et les attitudes des dirigeants nationaux,
le système politique et la législation ) et administratifs (les attitudes
des fonctionnaires et techniciens, tout comme les règles et procédures
gouvernementales) et le contexte légal. |
. |
Quand les hommes
politiques, les dirigeants, les technocrates et les fonctionnaires publics,
ainsi que leurs lois et règlements, adoptent le principe du parrainage,
la communauté est fragile, alors que s'ils adoptent une approche de renforcement
à l'égard de la communauté, pour qu'elle agisse sur la base de l'autogestion,
la communauté se renforce. Les communautés peuvent être plus fortes
dans un environnement qui leur est favorable. Quand le mobilisateur encourage
la communauté à s'organiser et agir, il doit se rendre compte du rôle
du contexte pour le renforcement de cette communauté ou organisation. |
,
.
...
| Une
contrainteest un obstacle ou une barrière qui empêche qu'on atteigne
des objectifs fixés. |
. |
Une bonne conception
de projet identifie les contraintes de façon courageuse, puis développe
des stratégies pour utiliser les ressources disponibles pour les surmonter. |
.
.
...
| Il
y a des gens qui confondent participation et contribution. Certains pensent
que l'expression participation de la communauté, signifie simplement contribution
de la communauté. Ils pensent uniquement à la force de travail que les
membres de la communauté mettront à la disposition du projet. |
. |
Malheureusement,
on a vu beaucoup de cas dans le passé où les membres de la communauté
ont été traités comme des serfs ou des esclaves et obligés à contribuer
par leur travail (ou d'autres ressources, p. ex. de la terre, de l'alimentation).
La méthodologie promue ici est tout le contraire. Participation ici veut
dire participation à la prise de décisions, pas seulement contribution
de ressources. Voir Contribution de la
communauté. |
.
.
| Contribution
de la communauté : |
...
| Il
faut souligner ici que la participation de la communauté n'est pas la
même chose que la contribution de la communauté (comme beaucoup de gens
le croient), mais que les deux sont nécessaires. |
. |
La participation
de la communauté se réfère à la prise de décisions, qui rend une activité
communautaire ou basée dans la communauté. Les contributions de la communauté
sont nécessaires pour assurer que les membres de la communauté se sentent
responsables d'un projet, qu'ils ont investi dans le projet, qu'ils ne
l'ont pas simplement reçu de l'extérieur. |
.
| On
vous recommande d'assurer qu'au moins cinquante pour cent des apports à
tout projet communautaire que vous appuyez viennent de la communauté même.
Au début, beaucoup de membres de la communauté regardent cela avec une
certaine anxiété ou même désespoir. On leur indique donc que la main-d'oeuvre
offerte par la communauté doit se calculer équitablement et qu'ils seront
agréablement surpris de la valeur ajoutée aux apports de la communauté. |
. |
On souligne
que le temps des membres de la communauté, surtout de ceux qui participent
au comité exécutif, prennent les décisions et planifient le projet,
est un don de compétences exécutives et de gestion, de temps et de main-d'oeuvre.
Le coût de la main-d'oeuvre donnée devrait s'évaluer équitablement.
De plus, on souligne que la valeur du sable et de la terre donnés est
aussi souvent sous-estimée et qu'elle devrait se reconnaître, par une
évaluation du coût équitable, comme apport de la communauté. |
.
.
| Contribution
de la Communauté : |
.
| Quand
nous précisons que la participation de la communauté n'est pas la même
chose que la contribution de la communauté (bienque beaucoup pensent de
manière erronée que si), nous notons également que toutes les deux sont
nécessaires. |
|
Tandis que
la participation de la communauté signifie la prise de décision qui fonde
ou centre toute activité sur la communauté, la contribution de la communauté
est nécessaire pour s'assurer que les membres de la communauté considèrent
le projet comme le leur, c'est à dire qu'ils ont investient dans le projet,
ne l'ont pas seulement reçu. |
..
| Nous
recommandons que au moins cinquante pour cent des ressources de tout projet
communautaire que nous appuyons viennent de la communauté elle-même.
Ceci est souvent envisagé tout d'abord avec inquiétude et désespoir
par beaucoup de membres de la communauté. Nous signalons donc que le coût
du travail communautaire volontaire doit être séparement et justement
évalué, et que s'il en est ainsi, ils seront agréablement surpris de
la valeur ainsi ajoutée aux ressources engagées par la communauté. |
|
Nous faisons
remarquer que le temps passé par des membres de la communauté, particulièrement
ceux qui siègent au comité de direction, décidant et planifiant la mise
en œuvre du projet, sont des dons de qualifications de direction et de
gestion, de temps et de travail. Le coût du travail donné devrait être
estimé de manière juste. En outre, nous précisons que la valeur de tout
apport gratuit en matériaux local (ex sable voir ordures) , est souvent
sous-estimées, Elle devrait être reconnue, et estimée avec de manière
juste en tant que ressources fournies par la communauté. |
..
.
...
...
|
(Deutsch:
korruption,
unehrlichkeit,
English: corruption,
dishonesty,
Español:
falta de
honradez, Filipino/Tagalog: di-matapat,
Français: malhonnêteté,
Italiano: disonestà,
Kiswahili:
rushwa,
Português:
desonestidade,
Romãnã: necinste,
Somali:
daacaddarro)
|
.
...
| Le
courage peut se définir comme « bravoure » ou « fermeté.
» Souvent on considère comme courage la force de caractère qui est nécessaire
pour faire ce qui est difficile mais ce qui est la bonne chose à faire,
comme l'honnêteté et la transparence avec des fonds publics ou ceux d'un
groupe. |
. |
Il fait aussi
partie du mot « encourager » - ce que fait le mobilisateur envers
les membres d'une communauté quand il les encourage à abandonner leur
apathie et fatalisme et s'engager dans des activités d'auto aide. C'est
ce que fait un bon directeur comme dirigeant des employés. |
.
.
| Coûts
de la main-d'oeuvre directs : |
..
|
Ce sont les salaires
que votre entreprise paie aux employés qui y travaillent pour produire
les produits ou les services que vous vendez.
|
.
.
| Coûts
de matériel direct : |
..
|
C'est le coût
des matières premières pour fabriquer les produits ou services que vous
vendez.
|
...
.
| Coûts
de la main-d'oeuvre indirecte : |
..
|
Gages ou salaries
que vous payez aux employés qui ne travaillent pas à la fabrication (transformation
de la matière première) ex: magasinier, garde de sécurité.
|
,
.
...
| Un
des morceaux de sagesse les plus importants à apprendre est que, quand
on voit quelqu'un faire quelque chose de mauvais, le critiquer normalement
ne corrige ni ne rectifie le problème. En général, la critique rend
le problème encore plus complexe. |
. |
Pourquoi ?
Parce que les êtres humains se sentent menacés et attaqués quand quelqu'un
les critique. La critique diminue notre/leur confiance en nous/eux-mêmes
et notre/leur amour-propre. On devient défensif quand on se sent critiqué
et, au lieu de corriger la faute, on est enclin à la défendre. |
...
| Quand
on mobilise/dirige des communautés ou un groupe de bénévoles ou d'employés,
on doit s'attendre à ce qu'ils fassent des erreurs et se préparer à
les supporter et y faire face de manière positive et favorable à nos
objectifs. |
. |
Faire preuve
de colère et critiquer la personne qui a fait l'erreur peut contribuer
à soulager la colère mais on va payer cher ce soulagement. Voir les mots
clé : Erreurs, Colère
et Sandwich. Cherchez des façons de corriger
des erreurs sans critique négative. |
...
..
.
| Croyance
/ conceptuelle : |
.
.
..
| La
culture dans les sciences sociales va au-delà des chansons et danses.
Elle signifie système social d'ensemble ; tous les attitudes et comportements
appris. Elle est constituée de systèmes socio-culturels qui ont six dimensions
: technologique, économique,
politique,
interactive/institutionnelle,
idéologique
et conceptuelle et de croyances. |
... |
L'unité de
base de la culture est le « symbole. » La culture n'est pas génétique
; elle se transmet par la communication de symboles. On l'appelle aussi
« superorganique, » parce qu'elle
se constitue de systèmes qui vont au-delà des entités biologiques, des
êtres humains, qui constituent et portent la culture. |
...
...
.
|
Le cycle de la mobilisation
est un ensemble d'interventions du mobilisateur visant stimuler la communauté
pour qu'elle s'engage dans des activités conduites par elle-même pour
augmenter son autonomie.
|
|
|
..
.
|
révisé par Gabrielle Thevenon
|
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|